Cher Monsieur C. Ichir,
Merci d’avoir réagi rapidement et positivement à mon premier message que je devais, quant à moi, compléter aussi rapidement.
J’ai eu une semaine et des journées très chargées comme indiqué ci-dessous :
Du 10 au 11 05 : colloque international organisé par la fondation Mohammed Dib et attribution du prix de même nom (tous les deux ans)
Du 13 au 14 05 : colloque international organisé par l’Université ABBKR Belkaïd sur la sauvegarde des médinas
Le 15 05 : journée de réunion annuelle statutaire et de retrouvailles organisée par l’ECOLYMET (une association groupant les anciens élèves des anciens établissements secondaires de TLEMCEN)
Ce n’est qu’aujourd’hui, que j’ai la possibilité de vous écrire. Je m’excuse de ce retard.
Je vous prie de compléter mon premier message par :
1-mon adresse électronique que je vous rappelle : « mbdjebari@yahoo.fr »
2-présentation des livres dont l’auteur est MB DJEBBARI
1er livre : « Un parcours rude mais bien rempli.
Mémoires d’un enseignant de la vieille génération »
Édité 2 fois, par l’OPU à Oran puis par l’ANEP à Alger
Tome 1 : «D’une guerre mondiale à l’autre»
Ou de la naissance à une fausse démobilisation
(21 janvier 1918 – 12 octobre 1940)
Paru à Oran en novembre 1999 et à l’ANEP en octobre 2004 (286 p, 40 illus.),
Tome 2 : «Des débuts de la seconde guerre mondiale à la fin de la guerre de libération de l’Algérie»
(novembre 1940 – mars 1962)
Paru à Oran en novembre 2001 et à l ANEP en avril 2004 (288 p, 29 illus.)
Tome 3 : «L’indépendance»
(19 mars 1962 – 16 avril 2002)
Paru à Oran en avril 2002 et à l’ANEP en novembre 2006 (406 p., 59 illus.)
2°livre : « Hami s’en va-t-en guerre, ne sait quand il reviendra »
Il s’agit d’un « roman historique » de 160p. Il relate la discrimination appliquée dans l’Armée coloniale française, à l’Indigène algérien, surtout quand il est instruit. C’est un témoigne vécu sur un aspect négatif de la colonisation. (C’est notre « Indigène à nous », a écrit le journaliste qui a annoncé sa parution sur le « Quotidien d’Oran), faisant allusion au film français de Bouchareb.
Comment se procurer ces livres ?
1- à Alger, (pour le premier titre seulement): voir la librairie « Les mille feuilles » ou se renseigner à la maison d’édition ANEP, situées toutes deux, rue Khelifa Boukhalfa.
2- Directement, (par internet) chez l’auteur, pour le 2°titre, non disponible en librairie à Alger.
Prix : 400 DA+100 DA (frais d’envoi)
Procédure :
Faire la commande à l’auteur (email, téléphone lettre) en indiquant : nom, prénom, adresse exacte
Verser le montant de la commande au guichet de la poste au CCP : 751 01, clé 01, intitulé : DJEBBARI MOHAMMED ? Cité des roses Bât D12 ? Imama, TLEMCEN
Aviser du versement par internet ou téléphone. Un colis sera adressé dans les meilleurs délais par voie postale à l’acheteur.
Amicalement
MB DJEBBARI
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Consulter le témoignage de M.B. DJEBBARI sur le site "bouzarea.org"
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Mohammed Benamar DJEBBARI
De Mohammed Benamar DJEBBARI, ancien (promo 37-40) et vieux (90 ans) normalien de Bouzaréa à C. Ichir et aux récents et jeunes normaliens du même vénérable et prestigieux établissement d’enseignement.
Mon cher camarade,
Je pense que mon nom vous dit quelque chose puisqu’il figure au milieu des trois témoignages (celui de 1937) au début de chaque page d’accueil du blog que vous servez si bien, sur l’Ecole Normale Nationale Algérienne. Que j’ai découvert ces derniers jours seulement avec ravissement en ce qui vous concerne mais aussi avec beaucoup de déception et de frustration. Imputables aux circonstances. Peu de temps auparavant, j’ai été non moins heureux de prendre contact, tout à fait par hasard, avec le site de l’ENIB coloniale (1865-1962). Son animateur Edouard Pons, après un échange de documents, par voie électronique, m’a consacré depuis mars dernier, les pages que vous connaissez.
Depuis ma sortie prématurée et brutale de Bouzaréa en juin 1939, pour aller rejoindre à Hussein Dey la caserne du 19° Régiment du génie en novembre, je rêve de revoir un jour, l’Ecole Normale de Bouzaréa et de rencontrer des camarades ou des professeurs que j’y ai connus.
C’est par la télévision et par hasard encore, que j’ai été mis au courant du colloque international : «L’Ecole Normale entre le passé et le présent». Piqué au vif et me mordant les doigts, j’ai eu recours à l’ordinateur pour des recherches et plus d’informations et c’est alors que je vous ai découvert. C’est par votre blog que j’ai pu suivre le déroulement du colloque depuis son annonce en mars jusqu’à la parution de l’article d’El Watan (05/05/2008) et jusqu’à ce jour.
Et dire que des intervenants notoires qui me connaissent bien ou de mes amis, tels que Aïssa Kadri, Djilali Sari et Dalila Morsly ont parlé de moi et d’autres anciens normaliens avec beaucoup de considération ! A défaut d’invitation, personne ne m’a avisé pendant qu’il était encore temps pour que je puisse, nonobstant mon âge et mon état de malvoyant figurer avec mes propres moyens, parmi les participants. J’ai donc raté une occasion unique de revoir l’ENIB que j’ai quittée depuis 69 ans et dont je conserve un souvenir impérissable et lancinant.
Je m’arrête là pour aujourd’hui en ajoutant à mon email : mbdjebari@yahoo.fr d’autres moyens de contact en cas de besoin.
Résidence actuelle et adresse postale : Cité des roses Bât. D12 Imama TLEMCEN
Téléphone fixe : 213 43 21 44 78
Mobile : 213 554 31 52 04
Je vous recommande de lire mes livres au nombre de quatre dont je vous entretiendrai la prochaine fois.
Avec mes salutations fraternelles
MB DJEBBARI

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